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28.12.2006

L'appel du retour au Franc

Pétition : Pour le rétablissement du franc consacré monnaie nationale et le maintien de l'euro pour les  échanges européens et internationaux, afin de rétablir l'entière maîtrise de notre économie nationale et internationale et de favoriser le retour du pouvoir d'achat citoyen et la relance de la croissance française.
 

Pour la signer vous rendre sur : http://www.petitionduweb.com/petition.php?petition=1445

Je lance l'appel du retour au Franc, notre monnaie nationale. Que toutes celles et tous ceux qui désirent ce retour se manifestent en utilisant la case '' Commentaire '' en y laissent leurs adresses email.

Si vous ne souhaitez pas laisser un texte explicatif de vos motivations, ce n'est pas important, écrire simplement '' oui au Franc ''

Le nombre de réponse servira de pétition nationale qui sera envoyée à l'Elysée.

Pourquoi ce retour au franc ? Notre économie nationale est au plus mal. Nul besoin d'être grand économiste pour s'en apercevoir. A qui la faute ? A l'euro ? Au chômage ? Au 35 h ? Aux délocalisations et fermetures d'entreprises ? Au taux directeur trop élevé de la Banque Centrale Européenne ? Au manque de pouvoir d'achat ?

Un peu et beaucoup à cause de tout cela.

Le nouveau gouvernement n'a pas de remèdes ni de trouvailles miracles. Comme par le passé, nous aurons droit à de beaux effets d'annonces, à des déclarations enflammées, et à des projets qui ne pourraient porter effets que dans quelques années. Cela reviendra à agiter la carotte aux citoyens jusqu'en 2007/2008.

Il n'a pas de remèdes miracles, car il n'est pas maître de ses finances. A titre de comparaison, vous voudriez puiser dans votre épargne pour acquérir un équipement ou un bien, mais votre banquier refuserait de vous débloquer la somme, sous prétexte qu'aux fins de mois votre compte en banque ne serait pas suffisamment excédentaire.

Admettez que ce serait un comble. Que feriez-vous ! Rester ou alors chercher ailleurs. C'est ce qui actuellement se passe pour la France. Ce fichu pacte de stabilité, qui n'a que pour objectif premier, la consolidation de l'euro, et la bonne tenue des valeurs françaises en bourse, empêche tout gouvernement de relancer la machine économique.

Si nous pouvions laisser filer un peu l'inflation et aller au delà des fameux 3 % de déficit du Produit Intérieur Brut imposé par Bruxelles, les effets corollaires seraient une augmentation significative des salaires de la Fonction Publique et du privé et des retraites, un relèvement du SMIC (910 € 67 actuellement, franchement, qui peut vivre décemment avec cela) à une base net minimun de 1200 €.

Inévitablement, la consommation serait relancée, les entreprises soumises à le demande devraient embaucher, les cotisations des charges patronales et salariales afflueraient dans les caisse de l'Etat, la TVA également, tous ça mettant durablement en place un courant vertueux.

C'est basique (bien entendu d'autres critères économiques sont aussi à prendre en compte) mais on ne peut pas le faire à cause de l'euro.

C'est bien ce que les Allemands et les Itamiens disent en ce moment, et pour cela que l'Angleterre à refusé Maastricht et donc l'euro.

Mais chez nous en France, certains lobbies (groupes de pression et d'influence, en français) ne veulent pas de cela, car la précarité représente pour eux la croissance capitalistique et c'est pour cela qu'ils voulaient de cette constitution européenne ultralibérale.

Mais bon sang ! Ne peut-on pas être dans notre pays, riche et patriote ? Comment peut-on ériger en seul dogme de croyance patriotique, le matelas financier !

Comment des électeurs de gauche et de droite se disant patriotiques et sociaux, ont-ils pu dire OUI le 29 mai 2005 ? Qu'ils ouvrent enfin les yeux, et qu'ils soient heureux que d'autres ont pu éviter cette chute en avant. Qu'ils se ressaissent pour l'avenir. C'est mon espérance.

Ce coup de gueule exprimé, revenons à nos moutons.

Donc, vous l'avez compris, il faut que nous sortions de l'euros, quitte si pour cela il faut inévitablement quitter la zone euro. De toutes les façons, la Constitution Européenne est morte, et maintenant nous devrons oeuver pour une autre Europe des nations Indépendantes, chaque pays restant libres de son avenir politique et économique.

Voila le but de mon appel. Je me devais de vous apporter mes explications, et plus tard je vous apporterai mes solutions pour une autre politique française.


Joseph SPITERI
Président de Racines et Futur. Mouvement gaulliste Indépendant.
Ex Conseiller municipal gaulliste
Ville de Valbonne Sophia Antipolis
Alpes-Maritimes
Membre du Comité National du Souvenir du Général Charles de GAULLE

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Trackbacks

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Commentaires

OUI AU FRANC

Ecrit par : René SCHAAL | 14.06.2005

A René SCHAAL

Concis et ferme.

Je vous remercie.

Joseph SPITERI
Président de Racines et Futur. Mouvement gaulliste Indépendant.
Conseiller municipal gaulliste
Ville de Valbonne Sophia Antipolis
Alpes-Maritimes
Membre du Comité National du Souvenir du Général Charles de GAULLE

Ecrit par : Joseph SPITERI | 15.06.2005

oui au retour au franc, assez de manipulation avec l'euro

Ecrit par : blanchet | 15.06.2005

A Blanchet

Je vous remercie. Comme vous l'entendez, de plus de plus de voix s'élèvent en France, en Allemagne et en Italie pour demander le retour aux monnaies nationales.

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 16.06.2005

Oui au retour du Franc - c'est maintenant qu'il convient d'enfoncer le clou - Existe-t'il des associations pour le rétablissement du Franc - Cordialement

Ecrit par : Olivier BAILLON | 16.06.2005

A Olivier BAILLON

Merci de votre engagement pour le retour au franc.

Je ne sais pas, mais je pense qu'elle ne tarderont pas à se créer.

Personnellement, je serais d'avis de prendre exemple sur une partie du TCE et qu'un million de signatures demandent à l'Elysée un référendum sur ce sujet.

Cordialement,

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 16.06.2005

Oui!!!! Oui pour le retour du franc!!! Habitante de l'Ile de la Réunion, je n'ai plus d'conomies depuis l'apparition de l'euros...Si le pouvoir d'achat en Frnce a baissé...alors que dire du notre à la Réunion où les prix sont en moyenne deux fois plus élevés?!?

Oui au retour du franc!

Ecrit par : Castelnau | 16.06.2005

A Castelnau

Merci et bon courage. Quand je pense aux augmentations en Métropole, alors je vous plains sincèrement.

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 16.06.2005

oui au Franc

Ecrit par : thomassin | 28.12.2006

thomassin

Bravo ! Et essayez de convaincre autour de vous.

Cordialement,

J. Spiteri

Ecrit par : joseph SPITERI | 28.12.2006

Bonjour tout le monde et bonne année,


Et par encore malheureusement française et souveraine. Deux liens très intéresant que je soumet pour montrer dans quelle situation économique se trouve la France. Dans Libé du 28 décembre 3 page contre l'euro.

http://www.fahayek.org/index.php?option=com_content&task=view&id=1259

http://www.observatoiredeleurope.com/La-France-en-faillite-argentine-en-2010-_a531.html


Cordialement


Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 03.01.2007

Anne-Sophie

Merci pour vos bons voeux, et j'en profite pour adresser également les miens.

J'ai commencé à une lecture diagonale des liens proposés, et je retournerai les voir plus profondément.

Par contre, pour une meilleure compréhension du fil de la discussion, vous serait-il possible Anne-Sophie de récupérer votre premier commentaire déposé sur le blog "Politique Nationale"

http://racinesetfuturmgi.blogspirit.com/archive/2005/11/17/les-carences-du-gouvernement.html#c1335592

et de le mettre sur celui-ci.
Cordialement, et courage pour la suite des évènements.

Joseph SPITERI



"Bjr tout le monde,

Je suis pour le retour du Franc, actuellement cela me parait difficile d'y revenir grace à la trahison de nos élites et pourtant c'est si simple et facile d'y revenir. Si quelqu'un peut me remonter le moral sur ce sujet...

Vive le Franc et la France indépendante et souveraine

Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 19.12.2006 "

Ecrit par : Joseph SPITERI | 04.01.2007

http://www.wmaker.net/mappemonde

d'autant que l'euro a participé à l'augmentation substantielle des prix

l'adresse mail ne doit pas etre communiquée sous peine de poursuites judiciaires- merci-

Ecrit par : frederic bobard | 05.01.2007

A Frédéric Bobard

Et encore ! "Substantielle" serait en la circonstance qu'un doux euphémisme.

Pour rester dans les "heu....des ouiouiste eu..rophobes et de leur maîtrise de l' euphonie (harmonie de sons (comme la graine du son que l'on donne dans les poulaillers) ou de mots pour mieux faire passer la pillule).

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 06.01.2007

Bjr tout le monde,

Je suis pour le retour du Franc, actuellement cela me parait difficile d'y revenir grace à la trahison de nos élites et pourtant c'est si simple et facile d'y revenir. Si quelqu'un peut me remonter le moral sur ce sujet...

Vive le Franc et la France indépendante et souveraine

Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 19.12.2006

Bonjour Anne-Sophie,

Nous devons y croire, car si d'autres pays de la communauté européenne ont conservé leurs monnaies nationales et ne sont pas prêts de plonger dans l'euro, en quoi pour la France cela serait si dur.

Je pense que le seul petit problème, et de taille, serait que la baguette de pain à 80 centimes d'euro (en grande surface) s'afficherait immédiatement à 5 francs 25 centimes ! car bien évidemment il serait innaceptable pour certains de diviser leur chiffre d'affaire par 6,55957.

Et que penseraient les consommateurs de payer leur baguette près de 6 francs ?

Assurément, que l'explosion descendrait dans la rue.

Comme aurait dit quelqu'un :

Vive la France, vive l'Europe, vive la France libre dans une Europe libre.

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 20.12.2006

Bonjour M Spiteri


Enchantée de faire votre connaissance,

Nous devons y croire, car si d'autres pays de la communauté européenne ont conservé leurs monnaies nationales et ne sont pas prêts de plonger dans l'euro, en quoi pour la France cela serait si dur.

Si c'est dur c'est parce que le, les peuples sont muselés. Le prochain gvt prévoit de nous imposer de nouveau le TCE par un vote du Parlement! La seule façon se serait d'organiser un référendum contre l'euro et dans toute l'europe. (Noel approche)


Je pense que le seul petit problème, et de taille, serait que la baguette de pain à 80 centimes d'euro (en grande surface) s'afficherait immédiatement à 5 francs 25 centimes ! car bien évidemment il serait innaceptable pour certains de diviser leur chiffre d'affaire par 6,55957. Et que penseraient les consommateurs de payer leur baguette près de 6 francs ? Assurément, que l'explosion descendrait dans la rue. Comme aurait dit quelqu'un.

Ce problème que vous évoquez existe déjà, une simple brioche coûtait 0,90 FF, maintenant elle coûte 6,56FF, c'est à dire qu'elle est passée de O,90€ à 1€. Justement ce n'est pas un problème puisque nous pourrons dévaluer notre monnaie et revenir à l'ancien taux. Existe t-il des mouvements sur Paris? Car c'est à partir de janvier qu'il faudrat commencer à militer contre l'euro et contre la dictature stalinienne de la commission.


Bien cordialement

Anne-Sophie

Sur votre blog le lien commentaire dans la rubrique retour du Franc ne fonctionne pas,c 'est pour ça que j'ai dû envoyer ce message sur une autre liste.

Ecrit par : Anne-Sophie | 20.12.2006

Bonsoir Anne-Sophie,

Merci et je suis également honoré,

Je vais vérifier le lien sur " le Retour du france "

Faisons confiance au peuple Allemand qui a traité
anticonstitutionnel le TCE par rapport à leur propre constitution, et donc qui est en voie d'annulation (sauf manip de dernière minute).

A mon avis, je ne pense pas que la dévaluation serait une bonne chose pour nos importations ; mais rien ne nous empêche de conserver à peu près le niveau actuel de l'euro et de compenser par des augmentations correctes des salaires du moment que nous serons affranchis du respect du cadrage budgétaire de Bruxelles.

Autrement dit, relançons l'inflation le temps de reprendre du poil de la bête.

Je vous donne un lien sur Paris (je pense que vous y êtes)

www.souverainete-rif.org

Bien cordialement

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 20.12.2006

Ecrit par : Anne-Sophie | 10.01.2007

Bjr tout le monde

Bonne nouvelle, la résistance commence à s'organiser au niveau des Etats et des chefs d'Etats. Les pro européens fond de plus en plus de pression et de forcing, preuve que leur projet ne tiens pas la route la figure.



Varsovie et Prague pas pressés sur la Constitution européenne 25.01.07
| 23h19 http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39- href="mailto:29519754@7">29519754@7-60,0.html

Les présidents polonais et tchèque, Lech Kaczynski et Vaclav Klaus, se sont dit jeudi soir opposés à des "solutions rapides, radicales et brusques" sur le Traité constitutionnel de l'Union européenne, à la veille d'une visite à Prague de la chancelière allemande Angela Merkel. "Nous sommes d'accord tous les deux que la non-adoption du Traité
constitutionnel n'a provoqué aucune crise dans l'UE. Nous ne pensons pas qu'il soit nécessaire de chercher des solutions rapides, radicales et brusques", a déclaré M. Klaus à l'issue d'une rencontre de deux heures avec son homologue polonais.

Selon le chef d'Etat tchèque "le Traité constitutionnel sous sa forme actuelle est inacceptable" mais "l'Europe n'a besoin d'aucun changement révolutionnaire".

Selon le président conservateur polonais, "on peut discuter d'une coopération serrée, durable et institutionnalisée entre Etats nationaux dans le cadre de l'UE mais il ne pas possible d'aller plus loin".

"Nos opinions sur cette question sont très très rapprochées", s'est félicité M. Klaus.

Angela Merkel commence vendredi à Prague ses consultations sur la relance de la constitution européenne, qui constitue une priorité de la présidence allemande de l'UE mais suscite les réserves de plusieurs pays membres, dont la République tchèque et la Pologne.

Sa visite est son premier déplacement européen depuis son
discours-programme devant le Parlement de Strasbourg, alors que Prague, comme Londres ou Varsovie, se montre très hostile à son projet de ranimer la constitution.

Comme les Britanniques, les dirigeants tchèques souhaitent une constitution "simple". Comme les Polonais, ils préconisent une réécriture complète du texte qui a été ratifiée par 18 des 27 membres mais rejetée par la France et les Pays-Bas. La République tchèque et la Pologne font partie des sept pays qui ont reporté sine die ou suspendu leur processus de ratification, avec le Royaume-Uni, le Portugal, le Danemark, l'Irlande et la Suède.

Bonne journée


Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 26.01.2007

Bonjour,

Toute vérité n'est pas bonne à dire.


La Commission européenne s'insurge contre les sondages sur l'euro


http://www.latribune.fr/info/La-Commission-europeenne-s-insurge-contre-les-sondages-sur-l-euro-~-IDE767454042A11473C12572720053A11F-$Db=Tribune/Articles.nsf



Cordialement

Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 01.02.2007

Anne-Sophie

Hé oui ! d'autant plus que d'après les derniers sondages, 2/3 des français sont persuadés (et à juste raison) que leur pouvoir d'achat a littéralement fondu depuis la mise en place de l'euro.

Joseph Spiteri

Ecrit par : Joseph SPITERI | 02.02.2007

Bonjour tout le monde,


Questionnaire contre l’Euro

1. Comment expliquez-vous que la croissance économique de la zone euro soit systématique inférieure à celle des pays européens qui ont conservé leur monnaie nationale depuis 2002, date du passage à l'euro ?
2. Avez-vous le sentiment que la Grande-Bretagne, le Danemark et la Suède, 3 pays de l'Union européenne qui n'ont pas adopté l'euro, se portent aujourd'hui plus mal que la France et les autres pays de la zone euro ?
3. Avez-vous le sentiment que les prix ont augmenté plus fortement qu'on nous le dit depuis le passage à l'euro ?
4. L'euro a-t-il, comme promis par ses concepteurs, engendré plus de croissance et plus de prospérité ?
5. L'euro a-t-il, comme promis, favorisé l'emploi ?
6. Pensez-vous que l'euro ait plutôt été mis en place dans l'intérêt des citoyens ou des firmes multinationales et des marchés financiers ?
7. Les sacrifices demandés pendant les années 1990, dans le cadre des fameux critères de Maastricht, vous semblaient-ils justifiés maintenant que nous sommes passés à l'euro ?
8. Selon vous, l'euro a-t-il, comme promis, remis en cause l'hégémonie du dollar au niveau international ?
9. Avez-vous le sentiment de pouvoir donner votre avis sur la façon dont on gère l'euro et la politique monétaire ?
10. Pensez-vous que les hommes politiques élus ont plus ou moins de pouvoir que les banquiers non élus de la Banque Centrale Européenne pour gérer l'euro et la politique monétaire ?
11. Avez-vous le sentiment que l'euro soit géré dans le sens des intérêts des citoyens de France et d'Europe ?
12. Connaissez-vous une union monétaire réunissant 12 pays qui ait durablement fonctionné dans le monde ?
13. Acceptez-vous, qu'en démocratie, on vous dise que "l'euro c'est pour toujours" ?"

Source:
http://sortirdeleuro.over-blog.com/article-4286045.html


Mes questions:
1. Pourquoi nous propose t-on pas un référendum pour le retour du Franc?
2. Comment expliquez vous que la croissance de la France soit de 0% depuis trois ans consécutif?
3. Comment expliquez-vous que le pouvoir d’achat des Français baisse d’années en années depuis 4 ans consécutif?
4. Comment expliquez-vous que les habitants en Europe soient de plus en plus nombreux contre la monnaie unique?

Si vous avez d’autres idées de questions n’hésitez pas à les rajouter


Cordialement

Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 05.02.2007

Bonjour,

Le mouvement ALN Alliance pour la Résistance Nationale organise une manifestation pour le retour du Franc samedi 17 février 2006 , 18 h 30 à Paris. M° Sèvre-Babylone.

ALN : 16, rue M. Berthelot 92230 Genevilliers
01.47.98.25.41

Souverainement

Ecrit par : Anne-Sophie | 12.02.2007

Il est souhaitable que de tels mouvements naissent et puissent faire perpétuer le souvenir de Franc, qui un jour ou l'autre revivra de ses cendres.

Continuez à faire vivre ce blog.

Merci

Joseph SPITERI

Ecrit par : SPITERI | 12.02.2007

Bonjour,

Deux de nos candidats s'expriment l'un pour une sortie de l'Euro, l'autre pour une crainte d'une sortie de l'Euro. Continuons nos efforts.


http://sortirdeleuro.over-blog.com/

http://www.levraidebat.com/



Cordialement

Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 13.02.2007

Bonjour,


Deux candidats s'expriment l'un sur la sortie de l'Euro, l'autre sur une crainte d'une sortie de l'Euro. Continuons nos efforts.


http://sortirdeleuro.over-blog.com/

http://www.levraidebat.com/


Cordialement

Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 13.02.2007

Bonsoir,

Un article bien intéressant sur la sortie de l'euro.

http://www.gaullisme.fr/breve_070207b.htm

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 14.02.2007

Bonsoir,

J'ai lus cet aticle très intéressant qui à mon avis ne fais pas de doute. Et ce n'est pas le seul économiste loin de là qui le dit. Si nous continuons nous allons droit vert un crash mondial avec une faillite comme l'Argentine et une explosion comme l'Union Soviétique. Angèla Merkel fait de plus en plus le forcing contre la France pour nous imposer de nouveau le TCE. Une bonne nouvelle cependant, deux Think thank Allemands on dit récemment que tous les pays qui voterais contre le traité devraient exclu de l'Union. Courage votons encore non. Encore un effort.

Cordialement

Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 15.02.2007

Bonsoir,

C'est très compréhensible de la part des Allemands car pour eux l'euro fort c'est bon pour leur exportation, du fait de leur économie qui se porte bien grâce à leur haut niveau industriel de leurs PME.

Je serais presque tenté de penser qu'une fois élu, Nicolas Sarkozy aurait une tout autre politique européenne que celle déclinée pour la campagne.

Joseph Spiteri

Ecrit par : Joseph SPITERI | 15.02.2007

Belle démonstration de courage. Votre place est au sein de l'Union des patriotes !


http://union-des-patriotes.over-blog.com/

bien à vous

Ecrit par : F. MAS | 20.02.2007

Je vous remercie, certainement que la lucidité c'est aussi une forme de courage.

http://racinesetfuturmgi.blogspirit.com/

Oh ! Croyez surtout que ma place est surtout dans l'Amour de la FRANCE.

Cordialement,

Joseph Spiteri

Ecrit par : Joseph SPITERI | 20.02.2007

Je vous remercie, certainement que la lucidité c'est aussi une forme de courage.

http://racinesetfuturmgi.blogspirit.com/

Oh ! Croyez surtout que ma place est surtout dans l'Amour de la FRANCE.

Cordialement,

Joseph Spiteri

Ecrit par : Joseph SPITERI | 20.02.2007

Bonsoir M SPITERI,


Et j'attire votre attention, que depuis, l'idée de reconsidérer notre appartenance à la zone euro par diverses options, même au sein de l'UMP, a fait son chemin.

Je me méfie cependant, est-ce par réalité ou par pure manoeuvre électorale?

La manifestation aux flambeaux pour le retour du Franc était intéressante. Il y avait une centaine de personnes (Vacance scolaire et un samedi soir oblige). Beaucoup de gens ont vus et lus les messages sur les banderoles et à ma connaissance il y a eu que deux personnes hostiles (qui n'ont rien compris) à la manifestation. Ce qui serait intéressant c'est faire une manifestation dans chaque ville de France.


Cordialement

Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 20.02.2007

Bonsoir Anne-Sophie,

J'espère et souhaite sincèrement, qu'au delà des pures manoeuvres électorales dont il faut toujours tenir compte, l'amour de la FRANCE réveillera au moment dangereux l'instinct de conservation nationale.

Bravo pour votre croisade aux flambeaux, et 100 personnes réunies en ces temps, c'est un bel exploit, croyez-le.

Une telle organisation dans toute la France relèverait d'une gageure sans réelle médiatisation.

Par contre, votre idée est intéressante et pourrait se décliner par exemple comme une soirée pendant laquelle tous ceux qui veulent le retour du franc allumeraient une bougie sur leur fenêtre partout en France.

Cordialement,

Joseph Spiteri

Ecrit par : Joseph SPITERI | 20.02.2007

Bonjour M. Spiteri


Le courrier des Balkans


L’euro fait peur en Slovénie


Au premier janvier 2007, la Slovénie a officiellement adopté l’euro. Si les politiciens et les citoyens semblent se réjouir de l’arrivée de la monnaie européenne, certains économistes restent plus prudents. Pour eux, l’introduction de l’euro ne serait qu’une manoeuvre politicienne en décalage avec la crise institutionnelle que traverse actuellement l’Union.

Par Bogomir Kovac


L’adoption de l’euro en Slovénie a donné lieu à une représentation « glamour » et théâtrale des élites politico-économiques européennes. Des hymnes et des louanges à la Slovénie se sont succédés, et partout on pouvait entendre parler des bénéfices inestimables que la monnaie commune européenne allait apporter à la Slovénie. Peu nombreux étaient ceux qui se méfiaient de ces nouvelles responsabilités et des risques futurs que vont entraîner l’euro.


L’économie n’est pas une science exacte, même si elle aime s’appuyer sur quelques normes. L’argent et la politique en font partie. L’euro est une excellente preuve que les économistes sont beaucoup plus réservés et plus critiques que les hommes politiques et les citoyens slovènes. L’euro reste toujours, et surtout, une marchandise politique. Il offre aux hommes politiques européens une identité communautaire et permet aux élites politiques une certaine crédibilité économique. Pour l’administration gouvernementale de Janez Jansa, le Premier ministre slovène, le passage à l’euro est probablement un pas décisif vers une nouvelle victoire électorale en 2008.


Mais les confusions politiques et institutionnelles que crée l’euro ne sont pas sans dangers économiques. L’euro est la monnaie commune européenne mais l’Union n’a pas de Constitution. Et la Slovénie a abandonné sa propre autorité monétaire.


Le développement de la monnaie commune est jusqu’à présent le fruit de décisions politiques des pays membres de l’UE, sans pour autant qu’un Etat fédéral européen soit en construction. Ljubljana ne pouvait ainsi cacher l’embarras de la chancelière allemande, Angela Merkel, devant cet élargissement qui coïncide avec une crise politique et constitutionnelle de l’Union sans précédent. Sans la constitution d’un Etat fédéral européen, l’euro est, à long terme, condamné à l’échec. Cette monnaie est pour ceux qui croient à un avenir économique radieux et pour les optimistes qui espèrent à l’avenir que l’UE avancera politiquement plus rapidement qu’elle ne l’a fait jusqu’à présent.


La seconde réserve est en apparence de nature plus économique et concerne la politique monétaire commune. Il y a des décennies, Robert Mundell, prix Nobel d’économie, a dressé une théorie de la « zone monétaire optimale » permettant la libre circulation des facteurs productifs et des marchandises, qui satisferait les fonctions de base de la politique monétaire.


Parce que l’euro est conçu au sein du marché européen, il sert d’exemple classique et théorique au concept de zone monétaire. Mundell est, lui, le père spirituel de l’euro. Mais le marché commun n’est toujours pas un marché unifié et l’élargissement de l’UE ces quinze dernières années a été plus rapide que son intégration économique. L’euro unifie et divise à la fois l’UE en deux parties. Plus de la moitié des pays membres n’ont pas adopté la monnaie commune. Et surtout, l’Union européenne est trop divisée et trop rigide sur le plan économique pour satisfaire aux critères d’une zone optimale.


La Slovénie est un excellent exemple de cette dualité. Bien que le pays ait adopté l’euro, des restrictions particulières concernant la libéralisation de la main d’oeuvre sont toujours appliquées. France Arhar, le père du tolar, la monnaie adoptée à l’indépendance, l’a assez souvent souligné. L’expérience américaine montre que les prix ne s’égalisent pas avec une monnaie commune et que des différences sont toujours présentes des siècles après l’introduction du libéralisme et de la monnaie commune. Ce ne sont pas les consommateurs qui sont en cause mais les structures économiques.


L’effervescence autour de l’euro a tout de la dévotion religieuse chrétienne. Mais les festivités peuvent dès demain se changer en cauchemar. Tout ce système se transformera en vaste escroquerie si les économies nationales ne sont pas capables d’opérer des changements structurels rapides. Douter de l’euro reste donc la meilleure façon de le protéger.


L'échec de l'Euro serait dû à l'absence de constitution Européenne ? Trop facile, avec ou sans cela ne changeras rien! C'est un échec ! Seul Nicolas Sarkozy veut nous imposer le TCE en juillet alors qu'aux dernières nouvelles les autres pays ne sont pour le moment pas intérressé par cette idée.


Cordialement


Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 23.02.2007

Bonjour Anne-Sophie

Merci de vos si intéressantes et chères contributions sur ce blog.

Une règle simple en économie est que toute valeur s'assoie obligatoirement sur une richesse.

En se rendant sur ce lien (en espérant qu'il fonctionne correctement) on a une vision des plus instructives sur les différentes valeurs de l'Europe.

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/pls/portal/docs/PAGE/PGP_PRD_CAT_PREREL/PGE_CAT_PREREL_YEAR_2007/PGE_CAT_PREREL_YEAR_2007_MONTH_02/1-19022007-FR-AP.PDF

Si après, les idéalistes et rêveurs ne sont pas convaincus, que faire...

Bien évidemment, le mieux serait d'aider à une mise à niveau des pays européens endémiques par la mise de mesures économiques émergeant des pays les plus riches industriellement.

Joseph SPITERI

Ecrit par : joseph SPITERI | 23.02.2007

Bonsoir M Spiteri


Une règle simple en économie est que toute valeur s'assoie obligatoirement sur une richesse.

Tout à fait


En se rendant sur ce lien (en espérant qu'il fonctionne correctement) on a une vision des plus instructives sur les différentes valeurs de l'Europe.

Il y a beaucoup trop de divergence, il est impossible d'hamoniser tout le monde avec une monnaie unique. On a l'impression qu'ils veulent le faire par la force, c'est stupide gare au retour de baton.



Si après, les idéalistes et rêveurs ne sont pas convaincus, que faire...

Il n'y pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir, il n'y a pas plus stupide que celui qui ne veut pas conprendre, il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut entendre et qui ne veut pas entrendre doit sentir...



Bien évidemment, le mieux serait d'aider à une mise à niveau des pays européens endémiques par la mise de mesures économiques émergeant des pays les plus riches industriellement.

Il serait préférable que chaque pays évolue selon son rythme indépendant des autres pays. De plus en plus d'économistes prennent conscience que l'Euro est une catastrophe et que seul les politique n'ont pas compris ou ne veulent pas.


Cordialement

Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 23.02.2007

Bonsoir Anne-Sophie

Ce que je vais dire relève d'une vérité horrible, mais à un moment ou un autre, il faut commencer à ne plus se taire.

Les grandes nations européennes ont toujours eu besoin d'une guerre pour relancer leurs économies.

Même les perdants, regardez l'Allemagne, se sont redressés parce que les gagnants ne pouvaient pas abandonner vette nation.

Tous les 50 ans en moyenne, les guerres, machines à détruire, ont servi à juguler le chômage et la stagnation économique.

Si l'Europe de Monnet, d'Adenauer et de de Gaulle avait été pensée pour essayer de mettre fin à ces carnages humains, actuellement nos politiques sont en train de semer le ferment de la poussée des nationalismes dans les pays européens, surtout les plus pauvres.

Si une 3 guerre mondiale éclate un jour, elle sera vraiment mondiale et islamiste et ce sera ne grande partie à cause de l'euro.

Il serait temps que nos politiques ouvrent grands les yeux.

Comme on dit, chacun chez soi, et les vaches seront bien gardées.

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 23.02.2007

Bonsoir M. Spiteri


Si une 3 guerre mondiale éclate un jour, elle sera vraiment mondiale et islamiste et ce sera ne grande partie à cause de l'euro.

Elle est prévue...


Il serait temps que nos politiques ouvrent grands les yeux.

Ils le savent très bien et ils s'en fichent...




Voici un article fiction annonçant la banqueroute de la France dans un délais assez proche, c'est assez réaliste. Je suis désolée si cet articles parait long mais il est très intéressant.

ATTENTION, ARTICLE TRES LONG

L'Etat français vit à crédit depuis plus de trente ans. Cela signifie qu'il dépense plus qu'il ne gagne et qu'il emprunte pour le reste, à hauteur de 20% de son budget chaque année. Ces emprunts sont souscrits sur les marchés financiers internationaux. Le gouvernement émet des obligations et les clients - des fonds de pension, des banques, des assurances - y souscrivent. Comme l'Etat est un créancier fiable, le rendement est faible : les souscripteurs cherchent surtout un placement sans danger.
Pour différentes raisons, les obligations sont émises par lots selon des durées diverses. Il a donc des obligations à trois ans, cinq ans, dix ans, trente ans. Les lots étant eux-mêmes émis pratiquement à n'importe quel moment, un flux d'obligations se négocie chaque jour dans les marchés financiers. Certaines arrivent à échéance : l'Etat doit alors donner aux emprunteurs la somme promise. Mais, on le sait, l'Etat français a un budget déficitaire depuis trente ans. Comment fait-il alors pour payer une obligation échue ? Il en émet une nouvelle ! Emprunter pour payer ses dettes, voilà qui est singulier... Pourtant, ce n'est rien que de très banal dans les tractations financières avec les Etats. Ce renouvellement ininterrompu des emprunts d'Etat en a amené certains à croire à une sorte de mouvement perpétuel, comme le socialiste Jean-Luc Mélenchon qui alla jusqu'à affirmer: "De toute manière, l'Etat ne rembourse jamais ses dettes."

Grave méconnaissance du fonctionnement des marchés financiers !

En réalité, l'Etat rembourse ses dettes, mais, on l'a vu, il en contracte de nouvelles pour honorer les premières. Or, le processus n'est pas sans conséquences financières: la manoeuvre n'est pas gratuite. A toutes les étapes, l'Etat est un emprunteur; il dilapide donc des fortunes au travers du paiement des intérêts, lesquels sont calculés en fonction d'un facteur crucial, le taux d'intérêt.
Tout le monde vous le dira, on ne prête qu'aux riches - parce que ceux qui prêtent pensent que leur client a les moyens de rembourser. Mais que se passe-t-il lorsque la richesse de l'individu en question est mise en doute, lorsque son haut de forme se défraîchit, lorsqu'il vient quémander un nouveau crédit avec une chemise élimée ? On commence à se méfier. C'est exactement la même chose au sein de ces marchés financiers colossaux où les acteurs sont des mastodontes qui font affaires à grands coups de milliards; seulement, cette vérification de l'état de santé financier de l'emprunteur se fait au travers d'une valeur plus abstraite qu'on appelle la note.
Le grand public en entend peu parler, mais toutes les entreprises d'une certaine taille, les Etats, les collectivités locales, bref, tout ce qui peut emprunter à un moment ou un autre, est surveillé en permanence par des agences de notation - des "tiers neutres" qui évaluent, froidement, les capacités financières des uns et des autres - comme Moody's ou Standard & Poor's. Les agences de notation ne sont pas impliquées dans les échanges; il en va de leur crédibilité. Leur jugement, la note, a un effet direct sur le taux que réclament les prêteurs pour confier de l'argent à un candidat à l'emprunt. Une bonne note permet d'emprunter à moindre frais; une mauvaise note force à payer davantage d'intérêts, et sur quelques milliards la différence se fait sentir. Les notes vont de AAA, la meilleure, à C ou D pour les cancres en faillite. Prêter à ces derniers tient à de la loterie, voire à de la folie pure et simple.

A l'heure où ce texte est écrit, la France dispose toujours de la meilleure note qui soit, le fameux AAA. Pas que le pays soit bien géré, mais seulement qu'il dispose d'un patrimoine gigantesque d'une valeur d'ailleurs difficile à estimer. Entreprises et Etats ne sont pas jugés selon les mêmes critères, bien que leurs notes se retrouvent sur la même échelle. Ce triple A permet à la France d'emprunter à un taux plancher. Toutefois, les agences de notation ont commencé à émettre des doutes: le volume des montants levés par la France et la dérive jamais endiguée des dépenses publiques entament la confiance dans les capacités de l'Etat à rembourser, même compte tenu de son patrimoine. De l'aveu même de certains analystes des agences de notation, la France ne correspond plus aux critères AAA. Si la situation financière du pays se dégrade, les agences de notation finiront par baisser la note. Elles ne s'en sont pas privées pour l'Italie début novembre 2006.

Or, une note plus mauvaise aggrave les choses. Moins de gens sont susceptibles de prêter de l'argent, et ceux qui restent demandent plus cher. Dans le cas d'un renouvellement continu d'emprunts comme en France, à chaque étape il faut désormais emprunter à un taux plus élevé pour rembourser les prêts qui se terminent; le montant de l'addition augmente en même temps que celui des taux d'intérêt. Le trou se creuse alors tout seul, comme doué d'une vie propre. Cela dégrade en conséquence la situation financière du pays... Et donc sa note. Le cercle vicieux s'enclenche alors. Il a été baptisé de bien des noms: effet ciseau, effet boule de neige... En l'absence de terribles efforts pour redresser la barre, l'accélération est vertigineuse, jusqu'à sa conclusion.
En effet, le processus n'est pas sans fin: il arrive un moment où plus personne ne veut prendre le risque de prêter de l'argent. Les dettes ne sont alors plus reportées dans le futur. Il faut désormais les payer. Mais comme il n'y a plus d'argent dans les caisses puisque l'Etat empruntait pour payer ses dettes, il ne reste rien pour personne - ni pour rembourser ceux qui réclament paiement de leur dû, ni pour payer toutes les autres dépenses du gouvernement. C'est la cessation de paiement. La banqueroute.

Le jour noir

Nous sommes en 2012. Après l'élection présidentielle de Ségolène Royal en 2007, Nicolas Sarkozy a été à deux doigts de renoncer à la politique; mais bien lui a pris de persévérer, puisqu'il a fini par accéder à la plus haute marche de l'Etat après le fade quinquennat de la socialiste. Le scénario du Jour où la France a fait faillite commence au moment où une agence de notation dégrade une fois de plus la note de la France, comme au long des années précédentes. Sa nouvelle note est BBB. Or, dans la nomenclature des marchés financiers, cette valeur revêt une importance particulière: elle distingue de façon nette les emprunteurs "respectables" des emprunteurs "douteux".
Les prêteurs ont aussi des comptes à rendre. Ce sont des banques, des fonds de pension, et ils placent de l'argent dans l'intérêt de leurs clients. Leur conduite est soumise à des règles de gestion strictes; ils ne prêtent pas de l'argent à n'importe qui. Ils ont l'interdiction de prêter à des débiteurs douteux - c'est-à-dire, un organisme avec une note de BBB ou pire. La dégradation de la note de la France à ce niveau provoque donc plus qu'une simple hausse des taux, comme les fois précédentes. Elle sonne l'hallali. Il n'y a plus de prêteur institutionnel pour accepter les obligations émises par la France. Quant aux autres, quand bien même le voudraient-ils, ils n'ont pas assez d'argent en caisse pour financer les montants colossaux que demande le pays.
Incapable de renouveler sa dette, la France se retrouve soudainement en cessation de paiement. C'est un coup de tonnerre. Elle n'a plus d'argent liquide ni pour son fonctionnement, ni pour payer les obligations qui viennent d'arriver à échéance. La crise est là. Rapidement, elle se répand à tous les secteurs de l'économie, par un jeu de vases communicants d'exposition financière: les banques privées et les régies d'Etat sont touchées, puis les autres entreprises. Les paiements par carte de crédit ne fonctionnent plus. Les Français ne peuvent plus retirer d'argent aux distributeurs des banques. Ceux qui sont à l'étranger sont coupés de leurs avoirs. Des scènes de pillage surviennent dans les hypermarchés. Le CAC40 est en chute libre avant suspension générale des cotations. Les salaires des fonctionnaires n'arrivent plus, pas plus que celles des retraités ou le versement des allocations...

Confronté à cette urgence, le gouvernement tente de réagir: il faut trouver des alternatives au marché financier. Les institutions existent - FMI, Banque Mondiale, ou les autres pays de l'Union Européenne appelés à la rescousse au nom de la "solidarité européenne". Mais si les accords de principe sont faciles à obtenir, le diable est dans les détails: la France contracte des prêts, pas des dons. C'est un pays riche et développé qui ne doit son infortune qu'à sa mauvaise gestion. En plus, elle doit aussi trouver un moyen de rembourser toutes les dettes qui parviennent peu à peu à l'échéance. Chacun vient donc avec son lot de conditions, demande des garanties, réclame des gages en échange de son obole. L'heure de la réforme a sonné. Elle interviendra à marches forcées.

Dos au mur, essayant de sauver ce qui peut l'être, le gouvernement n'a pas d'autre choix que de procéder d'un coup aux changements qui auraient dû avoir lieu des décennies plus tôt. Dégraissement des effectifs de la fonction publique, vente d'actifs par pans entiers, révision à la baisse des régimes de retraite, privatisation de tout ce qui peut l'être: l'Etat en crise fait face à une cure d'amaigrissement douloureuse, immédiate et sans précédent.
Il n'y a pas d'alternative. Dévaluer l'Euro ? Les autres membres de l'Euroland ne le permettraient pas. Quitter l'Euro ? Comme le dit un protagoniste: "la dette a été contractée en Euros, elle doit être payée en Euro." Pas possible de changer d'unité monétaire au milieu d'un crédit pour le solder en monnaie de singe. Cela conviendrait à la rigueur pour les paiements internes de l'Etat, mais pas pour satisfaire ses débiteurs. S'emparer des économies des Français, faire un bras d'honneur aux créanciers ? Un vol légal qui mettrait un terme à la démocratie et qui achèverait ce qui reste du secteur privé, le seul à rapporter encore de l'argent au pays.

La crise est d'autant plus grave qu'avec un pouvoir politique fragile, la menace de l'extrémisme pèse. Chacun sait que la démagogie ne résout rien, mais qu'elle offre une palette infinie de solutions aussi séduisantes que fausses, avec ses coupables tous trouvés : le libéralisme, la dictature des marchés, les fonds de pension anglo-saxons, les immigrés, le capitalisme... Et les électeurs pourraient bien se réfugier dans ce discours aussi éculé que sécurisant. Face à la crise, le Parti Socialiste, alors dans l'opposition, est divisé entre la défense des institutions et la voie anti-capitaliste radicale; il est promis à l'éclatement.
En outre, même l'application tardive de recettes libérales s'accompagnera de douleurs immenses. Le retrait économique d'un mastodonte de la taille de l'Etat en France, si mal géré soit-il, ne va pas sans provoquer des remous en conséquences. Aussi vicieux et destructeur de richesse qu'il soit, l'Etat est jusqu'à la veille de sa banqueroute un acteur économique incontournable. Son repli entraînera une vague de faillites sans précédent. Le chômage atteindra au moins 15% de la population active pendant plusieurs années, alors que les mécanismes d'allocation-chômage auront eux-mêmes fait faillite. Les mécanismes d'aide sociale - assurance chômage, RMI - auront disparu, faute d'argent à distribuer. Les Français ne pourront compter que sur eux-mêmes. Sur le plan international, le peu d'influence de la France sera balayé. Vivant sous la perfusion financière, désormais tarie, de la métropole, les DOM-TOM seront rendus à l'indépendance. L'influence étrangère de la France implosera alors que ses bases se videront de ses militaires, ramenés en urgence sur le continent pour aider à maintenir l'ordre. La plupart des soutiens étrangers de la France étant acquis à travers les rivières de l'aide au développement, à sec pour longtemps, le pays sera isolé comme jamais.
La France s'apprêtera à traverser le désert - un voyage aussi dangereux que douloureux, qui durera des années avant d'apercevoir le bout du tunnel. C'est en tous cas ce que planifie le gouvernement après des semaines de négociations de crise.

Le livre se clôt sur un rebondissement que je laisse à chacun le soin de découvrir.

La lecture du livre Le Jour où la France a fait faillite est vivement conseillée, ne serait-ce que pour le brillant exercice de futurologie qu'il représente. L'ouvrage est à la fois instructif et distrayant. Les auteurs maintiennent même un site web (http://www.lejourou.info) où les curieux peuvent venir commenter leur oeuvre, découvrir le contexte de son écriture, et compléter leur connaissance économique sur le sujet.
Sans aucun doute, la solidité de l'intrigue tient dans la vraisemblance des personnages qui s'y débattent. Les protagonistes vont du ministre au proverbial homme de la rue; et aux commandes de l'Etat, les auteurs ont décidé de placer des personnalités qui existent aujourd'hui, dans des rôles différents, mais qui pourraient bien se retrouver aux postes pressentis en 2012.

Un scénario différent ?

Si la finesse économique de Philippe Jaffré et Philippe Riès et le talent qu'ils ont à monter leur scénario méritent le respect, je ne partage pas certains points de leur analyse.
Didactique, le roman explique très bien le mécanisme de refinancement permanent de la dette française et l'influence des agences de notation. Comme eux, je pense en effet que le coup de grâce sera sonné de ce côté, lorsqu'une de ces agences osera franchir le rubicond en déclarant que les obligations émises par la France sont désormais des "obligations pourries" (junk bonds - c'est le terme officiel !)
Malheureusement, l'exercice de vulgarisation est bien trop optimiste. Le livre ne s'attarde pas trop sur la violence, l'agitation populaire, le risque d'embrasement qui menace. Les acteurs font tous preuve d'un professionnalisme exemplaire: on entend à peine des jurons ou des cris de désespoir. Les ministres expliquent doctement, les fonctionnaires (désormais sans solde) travaillent avec diligence et sans compter leurs heures, même les syndicats réalisent l'ampleur de la crise et deviennent des interlocuteurs constructifs. Le public dans son ensemble est atterré, mais calme. Tous affrontent dignement le déluge.
Je crains que le jour où la France fera faillite, l'ambiance ne soit moins propice au recueillement et à la réflexion.
Un ensemble aussi obèse que l'Etat français ne peut pas s'écrouler dans son intégralité d'un seul coup. Comme un jeu de dominos, il faut du temps avant que toutes les pièces ne soient à terre. L'effondrement commencera par la périphérie: certaines caisses n'auront plus d'argent pour payer leurs allocations (les Aides Personnalisées au Logement, par exemple); d'autres paieront avec retard, ou une seule fois trimestriellement ou annuellement au lieu du versement mensuel.

Parallèlement, l'Etat sera toujours plus gourmand avec ses recettes: par exemple, les impôts sur les entreprises seront exigés en début d'année sur la base des bénéfices engrangés l'année précédente, peut-être même sur une extrapolation de croissance, au lieu de porter sur les affaires effectives. Les plus sagaces observateurs de la décrépitude de l'Etat français auront constaté que cette étape a déjà commencé. Le centre tombera en dernier, après s'être épuisé à essayer de maintenir debout les pans qui s'écroulent. Cela signifie que lorsque la France subira le coup de grâce, elle sera déjà dans un état de paralysie générale désastreuse: les trains en panne ou en grève, les policiers dans la rue, les hôpitaux en faillite, etc.

La crise précédera la banqueroute, et non l'inverse.
Evidemment, l'accélération de l'effondrement n'ira pas sans mouvements sociaux d'une ampleur encore jamais vue. La mobilisation de la fonction publique dans la grève survient dès qu'un ministre se contente d'évoquer une réforme possible : les leaders syndicaux et leurs troupes vivent dans la paranoïa de la lutte des classes. Ils ne perçoivent le monde qu'à travers le prisme déformant de leur idéologie marxiste et montent une garde vigilante contre toute remise en cause du régime privilégié dans lesquels ils baignent. Or, un Etat aux abois trouve pour ses réformes une force de caractère inhabituelle : les réformateurs sont tout simplement au pied du mur. Mais en face, la résistance syndicale est solide et bien préparée pour l'affrontement.
Alors que les finances de la France tomberont en miette, les charognards essayeront chacun de se réserver la plus belle part du cadavre, de sécuriser ses acquis lors de la liquidation, ou encore d'être plus prioritaire que le voisin lorsqu'il faudra finalement couper dans les crédits, usant et abusant de son pouvoir de nuisance.

En 2005 déjà...

A ce stade, les banlieues auront brûlé depuis longtemps. Les acteurs de l'Etat agissant dans ces zones étant moins proches du pouvoir, ils seront financièrement sacrifiés bien avant les autres. Aujourd'hui, un an après les émeutes de 2005, pas un acteur du "milieu associatif" ne peut passer dans un média quelconque sans en profiter pour quémander plus de moyens aux pouvoirs publics ; le calme apparent des grands ensembles ne tient que par la construction régulière de bâtiments neufs à incendier, un arrosage général de subventions, et l'abandon de ces zones par les forces de l'ordre au profit des mafias locales.
Lorsque la crise se précisera, les policiers n'y seront pas plus nombreux, on s'en doute, vu le nombre d'autres chats qu'ils auront alors à fouetter, mais en plus la manne gouvernementale versée aux associations se tarira, et avec elle leurs effets d'apaisement. A la faveur de la crise, après l'éradication finale des derniers symboles de la présence de l'Etat français dans les banlieues, les "zones de non-droit" se révèleront sous leur nouveau jour : des enclaves soumises à d'autres lois. La balkanisation du pays sera désormais indiscutable.

Il y a enfin un ensemble de circonstances complètement laissé de côté dans Le Jour où la France a fait faillite, et pas des moindres : la situation géopolitique internationale. Les auteurs estiment, avec raison, que la cessation de paiement de l'Etat français est avant tout affaire de politique intérieure; mais la France n'est pas pour autant imperméable à ce qui se passe dans le monde. Intégrer ce facteur dans un récit qui se déroule en 2012 tient de la gageure : nul ne sait ce qui se sera passé d'ici là en Irak, entre l'Iran et Israël, à la tête de l'appareil d'Etat américain, etc...
Or, selon moi, la faillite de la France surviendra à la faveur d'une crise mondiale, ou au moins d'un ralentissement économique généralisé, comme il s'en produit toujours de façon cyclique. La France est fragile, mais c'est un choc qui la mettra à terre. Un choc probablement venu de l'extérieur. Cela signifie que lorsque la France coulera, le reste du monde ne sera pas dans une très bonne passe, voire pire. Cela signifie aussi que le reste du monde n'aura, à ce moment, guère de moyens à dégager pour sortir l'Hexagone de son gouffre, et bien d'autres préoccupations en tête.
Le scénario du livre, assez bienveillant, repose sur l'idée que des partenaires de la France pourront pallier à la défiance des marchés financiers en se substituant à eux, quitte à faire payer leur aide au prix fort; mais si le jour dit ces partenaires sont eux-mêmes en train de lutter contre leur propre faillite, ils resteront, faute de moyens, sourds à tous les appels au secours.

Au bout du compte, je crois que la mort de l'Etat social-démocrate français s'accompagnera de soubresauts beaucoup plus violents que ce que Le Jour où la France a fait faillite ne laisse présager : émeutes, tueries, rafales tirées dans la foule, mises à sac et incendies, couvre-feu, intervention de l'armée, état d'urgence. Et qu'à l'inverse du livre, il n'y aura peut-être pas de chevaliers blancs prêts à venir en aide à son Etat, réformes ou pas. Si ces prévisions pessimistes s'avèrent exactes, la démocratie ne survivra pas à cette épreuve et l'émergence d'une guerre civile n'est pas à exclure non plus. Quant à la crise, elle s'installera pour des années, une génération peut-être, le temps que le peuple français réapprenne, peu à peu, les valeurs de base du travail et du fonctionnement de l'économie. A moins qu'il ne s'abandonne complètement aux chimères idéologiques d'ici là.

Demain est un autre jour

La banqueroute de la France arrive peu à peu au centre du débat. Il y a quelques années, évoquer ce genre d'idées ouvertement n'aurait provoqué que ricanements; aujourd'hui, le sujet fait vendre des livres. On peut se réjouir de l'ouverture d'esprit du grand public face à cette question. On peut aussi s'en inquiéter : l'émergence de plus en plus marquée d'un sujet autrefois tabou montre peut-être aussi que la France n'a jamais été si proche du précipice.
Dans les rues, tout est à peu près calme; la vie suit son cours. L'annonce d'une tempête aussi prochaine que violente semble difficile à croire. On dirait les cris d'un de ces prophètes de la fin du monde, hirsutes et dépenaillés. La crise nous guette pourtant. Aucun régime, aucune force politique ne peut s'affranchir des limites physique de la réalité. Or, la comptabilité est soumise à de telles lois; elles sont aussi implacables que la gravité terrestre. L'illusion ne peut y régner que de façon temporaire. Il n'y a guère de débat en vérité, seulement un devoir d'information : le chemin de moindre résistance mène la France à la faillite. Aucun doute là-dessus. Nulle croissance mondiale, nulle découverte technologique majeure ne pourra sortir le pays de la fosse qu'il s'est creusée.
En fait, compte tenu la situation française pudiquement dévoilée dans le rapport Pébereau, l'effondrement reste probable même dans l'hypothèse (totalement fantaisiste à l'heure actuelle) d'un gouvernement à la fois combatif et bien inspiré, qui prendrait les problèmes à bras-le-corps pour les affronter de la bonne façon - un gouvernement libéral, par exemple. Nous en sommes plus éloignés que jamais: la classe politique française est toujours divisée entre étatistes de gauche et étatistes de droite.
La cessation de paiement surviendra donc. Reste une seule question: quand ?

Cordialement

Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 27.02.2007

Bonsoir Anne-Sophie

C'est long et pressant.

Tout cela a bien des similitudes avec le crash boursier de 1929 aux Etats-Unis qui avait été le soubassement de la seconde guerre mondiale.

Les Etat-Unis avaient amorcé le redressement du pays avec leur entrée en guerre en 1941.

L'histoire a tendance à se répéter, mais si on s'y plonge, la revisitation du passé permet des fois de ne pas répéter les mêmes erreurs.

Mais encore faudrait-il que le peuple français ait une bonne élévation de l'esprit pour considérer quels sont les personnages politiques les plus aptes à cela.

Et on en est bien loin !

Alors...le pire nous attends ils vraiment !

Les romans sont-ils prémoniteurs ?

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 27.02.2007

Bonsoir M. Spiteri

Il y a de l'espoir pour retrouver notre souveraineté. Certes ce n'est pas encore gagné mais nous avançons, nous avançons, l'affaire de l'airbus, le krack boursier en Asie et le chômage qui ne bouge pas chez nous commence à annoncer des lendemains difficile pour les eurocrates et les vassaux français.

Cordialement


Anne-Sophie



Sarkozy déjà élu... Par les élites européennes
Pour son projet de faire taire le peuple français


« Ceux qui veulent avoir une Constitution en Europe doivent suivre la voie de Nicolas Sarkozy, qui propose de garder l’acquis de la Convention et de le soumettre à la ratification parlementaire ».C’est-ce que préconise l’eurodéputé allemand Andréas Schwab qui tient pour acquis que le peuple français ne pourrait que répéter son Non du 29 mai 2005. Son collègue Jo Leinen est plus explicite : « Après le premier non français, l’Europe supporte un grave problème, mais après un second non, elle connaîtrait une crise ».
Voilà qui est plus clair : je dirais même plus, ces braves gens nous donnent le très simple mode d’emploi pour recouvrer notre liberté :

1. Pour avoir droit à un nouveau référendum, un seul mot d’ordre : TOUT SAUF SARKOZY !

2. Redire NON une seconde fois, le plus massivement possible.

Tout ces eurocrates se fichent comme d’une guigne de la démocratie, du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, donc de la légitimité démocratique et de la légalité de la « construction » européenne. Consulter un peuple pour le faire disparaître ? Vous n’y pensez pas ! Il suffirait qu’il dise non ! Ségolène Royal s’attire les foudres des élites européennes d’outre-rhin « Mme Royal joue avec le feu" : "Il y a deux ans, je faisais campagne en Allemagne pour qu’on autorise le référendum. Mais depuis les non français et néerlandais, j’ai changé d’avis ». C’est Evelyne Gebhardt qui le dit. Remarquons au passage que, lorsqu’elle « faisais campagne en Allemagne pour qu’on autorise le référendum », peu lui importait que le référendum soit proscrit en Allemagne pour avoir si bien servi à Adolf Hitler pour mettre en place sa dictature. Toutes les méthodes étaient bonnes, quand on croyait le peuple suffisamment conditionné pour dire Oui à tout ce qu’on lui demanderait, comme pendant les années trente.

Ces scrupules sont venus après, quand il devint nécessaire que les élites allemandes s’affranchissent de l’avis des Allemands, de peur qu’ils ne votent comme les Français.

Il ressort de l’article du Monde « L’élection présidentielle en France suscite des appréhensions dans les capitales européennes » que Sarkozy et surtout Royal seraient de dangereux populistes : « Que ce soit Sarko ou Ségo, le temps où le gouvernement fédéral avait des alliés fiables à Paris est bientôt révolu, » qu’il serait préférable de rester dans le flou pour mieux continuer à tromper les Français "Même si le scepticisme domine à l’égard de Ségolène Royal, elle conserve encore un peu de crédit auprès de la classe politique allemande, dans la mesure où elle ne s’est pas encore exprimée clairement sur les sujets européens." mais c’est bien Sarkozy qui a la cote "il a marqué des points, en Allemagne, lors de son discours sur l’Europe à Strasbourg".

Le plus cocasse, c’est que les journalistes français ne semblent pas du tout choqués de rapporter de tels propos qui n’ont rien à voir avec la démocratie ! Heureusement, la presse française perd chaque jour un peu d’influence, au fur et à mesure que la vérité reprend le pas sur le mensonge européiste.

Ecrit par : Anne-Sophie | 01.03.2007

Bonjour M Spiteri,


Encore un témoignage anti euro, décidement...


Cordialement

Anne-Sophie



L'euro source de prospérité, de croissance et d'emploi ? Allez donc dire cela aux Danois. Je reviens d'un séjour d'étude à Copenhague, et je vous assure que la monnaie européenne n'y a absolument pas la cote.

Pour rien au monde, les Danois, comme leurs voisins suédois d'ailleurs, n'abandonneraient leur couronne, la devise du pays. Là-bas, la croissance atteint regulièrement les 4% par an, bien plus que les taux obtenus dans les pays comparables de la zone euro (comme la Belgique par exemple). Le chômage était mesuré en janvier 2007 à 3,8%, le niveau de vie augmente fortement chaque année, les exportations sont florissantes...

Mieux, le différentiel de croissance avec les pays de la zone euro n'a cessé de s'accroître depuis l'arrivée de la monnaie unique. Qui peut encore décemment affirmer après un voyage dans ce pays que conserver sa monnaie nationale conduit tout droit à la catastrophe économique ? Qui peut encore dire sans faire rire que l'euro est moderne, source de prospérité ?...Personne ! Nos élites gavées d'idéologie feraient bien d'y faire un petit tour afin de remettre en cause leurs certitudes surranées...

Le Danemark n'est pas un cas isolé. Les pays européens hors de l'euro sont en bien meilleure forme que ne le sont ceux qui sont enfermés dans la zone monétaire unique, sous l'empire de la BCE. La zone euro est la région la moins dynamique du monde, précisément depuis le passage à la monnaie unique.

Minc, Colombani, Elkabbach, Duhamel et consorts, l'air danois vous ferez le plus grand bien !...

Ecrit par : Anne-Sophie | 15.03.2007

je ne suis pas du tout gaulliste, je suis un écologiste d'extrême-gauche ; je souhaite aussi le retour au franc, quoique certainement pour des raisons assez différentes des vôtres…

Ecrit par : Pierre-Yves Goubin | 31.03.2007

Je vous remercie Anne-Sophie pour avoir assuré si fermement, et avec des articles forts intéressants, les motivations et raisons qui repoussent la mise en place de l'euro et prônent le retour du franc.

Votre article sur la 3 guerre mondiale, bien que fiction, pourrait s'avérer bien réelle si l'Europe continue dans cette direction, car à force de jouer les vases communiquants - dépossédant les plus riches pour donner aux plus pauvres - ne marchera qu'un temps.

Cette Europe que l'on veut édifier à 27 et plus si affinités, dans un modèle de coopérative n'est pas plausible, et il ne suffit pas de vouloir assurer à grand coup de milliards d'euros le développement des plus retardataires de l'après guerre 1939.

Il faut revenir aux valeurs du développement auto-économique interne qui passe obligatoirement par l'excellence de la formation universitaire et industrielle.

Cela mettra du temps, mais ces pays doivent surtout faire une remise à niveau interne voulue et poursuivie, passant surtout par l'abandon définitif de la culture des anciennes pratiques mafieuses héritées du passé.

Et nous en revenons systématiquement au modèle d'une Europe des Nations constituée en confédération.

Par contre, je ne partage pas le ''Tout sauf Nicolas Sarkozy''.

Il ne reviendra pas sur le NON français, et dernièrement j'ai posé la question à l'UMP qui l'a assuré.

Le principe est de conserver les éléments du Traité jugé acceptable par les partisans du NON et du OUI.

Ce serait un Traité simplifié et limité aux seules questions institutionnelles pour permettre la relance de l'Europe.

Personnellement je surveillerai de très près cette évolution, car soutenir Sakozy ne veut pas dire amen à tout son programme, et surtout celui sur lce traité.

Mais je dis, surtout Nicolas Sarkozy,que la gauche ou l'exrême droite.

Cordialement,

Joseph SPITERI

Ecrit par : SPITERI | 01.04.2007

Vous êtes surtout français.
Et n'est-ce pas l'essentiel quand la menace pèse sur le pays,
Ensuite viennent les considérations internes.
Mais l'écologie ne peut pas gérer et régler tous les problèmes pesant sur les relations internationales, et même en interne.
La qualité de vie est une chose essentielle, mais l'écologie ne s'empare pas d'un problème bien crucial pourtant, et que personne ne lance avec avant tout le respect de la langue de bois.
Prenez l'amplification des maladies telles que tuberculoses, gale, par exemple, qui étaient quasiment éradiquées en France, et qui nous reviennent à cause de l'immigration de milliers de personnes non vaccinées et contaminées.
Le traitement de ces maladies est contraire au principe du développement durable de par la mise en place de leur traitement.
Mais la bonne conscience vous pousse au contraire à ouvrir davantage les portes France.
N'est-ce pas contradictoire ?
Joseph SPITERI

Ecrit par : SPITERI | 01.04.2007

Bonjour M Spiteri,


http://www.petitiononline.com/Moi/petition.html

Référendum pour le retour du Franc


Cordialement


Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 23.04.2007

Bonjour M Spiteri

Vers une remise en cause de l'Union ?



Angela Merkel sonde les Européens sur un traité constitutionnel allégé Le monde 25.04.07

Douze questions ont été adressées par la présidence allemande de l'Union européenne aux Etats membres pour servir de base aux discussions sur l'avenir du traité constitutionnel. C'est à ces questions que devra répondre le nouveau président français après le 6 mai. Les deux représentants actuels de la France dans les discussions - Catherine Colonna, ministre déléguée aux affaires européennes, et Laurent Vigier, conseiller du président Chirac à l'Elysée - seront auparavant reçus, le 4 mai, à Berlin. La chancelière, Angela Merkel, a chargé ses deux représentants d'entamer des consultations sur la base de son questionnaire pour préparer le Conseil européen de juin, qui devra définir les grandes lignes d'une nouvelle version du traité constitutionnel. Une conférence intergouvernementale se tiendra ensuite. L'objectif est d'aboutir avant les élections européennes de 2009. "Tous les efforts devront être faits, indique Berlin, pour limiter les changements à ce qui est absolument nécessaire pour atteindre un accord général."
La première question porte sur la méthode. Le projet de Constitution proposait d'abroger les traités existants pour les remplacer par un texte unique. La présidence allemande demande l'avis des Etats sur un retour à la "méthode classique" qui consiste à amender les traités existants, et non à les abolir. Elle précise que, dans cette hypothèse, l'Union, comme le prévoyait le projet de Constitution, serait dotée de la personnalité juridique, et que la structure en piliers, qui distingue les sujets communautaires, principalement économiques, des sujets intergouvernementaux, comme la politique étrangère, serait supprimée. La première partie du traité constitutionnel serait, pour l'essentiel, conservée.
Le questionnaire invite ensuite les gouvernements à dire ce qu'ils pensent d'un changement de terminologie pour donner une autre dénomination au traité, aux actes législatifs et au ministre des affaires étrangères. Dans cette hypothèse, le nouveau texte, même si cela n'est pas dit explicitement, ne parlerait plus de Constitution ni de loi européenne et renoncerait à l'appellation de ministre, qui heurte les Britanniques. Ces modifications de forme n'entraîneraient aucun changement de fond.
La présidence allemande interroge également ses interlocuteurs sur la suppression de l'article relatif aux symboles de l'Union et de celui qui affirme la primauté du droit européen. Elle leur demande s'ils sont d'accord pour remplacer le texte de la charte des droits fondamentaux par une brève référence à ce document, dotée de la même valeur juridique, et pour considérer que les dispositions institutionnelles du traité constitutionnel représentent un ensemble équilibré qui ne devrait pas être rouvert. Elle souhaite aussi recueillir leur avis sur l'introduction d'articles portant, par exemple, sur le changement climatique ou sur la lutte contre l'immigration illégale, quitte à prévoir un mécanisme d'exemption pour les Etats qui n'en voudraient pas. Elle veut enfin connaître la manière dont ils envisagent de traiter la dimension sociale de l'Union.

Ecrit par : Anne-Sophie | 26.04.2007

OUI au Franc, oui à la France !

Ecrit par : ROCHER maxime | 14.09.2007

Merci pour la FRANCE de faire vivre cet appel.

Et, sait-on jamais...

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 14.09.2007

la France a eu les billets qui etait tres beau, Vraiment les billets des annes 70. Je dis bon retour a la Franc et adieu a L'euro

Ecrit par : Harry Engelen | 05.10.2007

Oui, OUI et OUI s'il vous plaît !

un retour au franc est plus que plus nécessaire. Mais comment atteindre cet objectif Rapidement.

L'Euro n'apporte pas la croissance et la solidarité promise mais en plus elle est nefaste dans les besoin essntiel des populations ! tous les pays de l'europe n'adherant pas à la zone €uro se portent mieux.

comment expliquer Qu'un KG de pomme de terre coutait 1,5 Franc en 2000 et que celui ci coute 4,3 € aujourd'hui: cela représente 1780 % d'augmentation....

Et les exemples de besoin vitaux comme le lait ou les oeufs sont pléthores.

OUI VRAIMENT A UN RETOUR AU FRANC AU PLUS VITE. AU PLUS VITE.

Ecrit par : M HOFFMANN | 10.10.2007

Oui, OUI et OUI s'il vous plaît !

un retour au franc est plus que plus nécessaire. Mais comment atteindre cet objectif Rapidement.

L'Euro n'apporte pas la croissance et la solidarité promise mais en plus elle est nefaste dans les besoins essentiels des populations ! tous les pays de l'europe n'adhérant pas à la zone €uro se portent mieux.

comment expliquer Qu'un KG de pomme de terre coutait 1,5 Franc en 2000 et que celui ci coute 4,3 € aujourd'hui: cela représente 1780 % d'augmentation....

Et les exemples de besoin vitaux comme le lait ou les oeufs sont pléthores.

OUI VRAIMENT A UN RETOUR AU FRANC AU PLUS VITE. AU PLUS VITE.

Ecrit par : M HOFFMANN | 10.10.2007

Monsieur HOFFMANN,

Comment y arriver ? Mais en faisant en sorte que des milliers de français et de françaises le demandent.

Seulement, voyez par vous-même, même pas une centaine de retour sur ce blog.

Alors, pouvons-nous penser que tout le monde s'en fout !

Je ne crois pas, mais la population courbe l'échine et se dit que la messe est dite.

Certainement que notre pays n'est plus de la même trempe que celle qui réagissant à l'appel du Général de Gaulle, s'est redressée et à réagi avec la fierté, le courage et la détermination qui fait qu'aujourd'hui la France est libre...ou du moins l'était il y a encore quelque années en arrière avant la forfaiture de l'euro.

Il nous faut en parler tout autour de nous et créer des réseaux comme aux temps de la résistance.

L'essentiel, est de ne pas oublier notre monnaie nationale '' le Franc''.

Merci de votre message.

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 10.10.2007

la France a eu les billets qui etait tres beau, Vraiment les billets des annes 70. Je dis bon retour a la Franc et adieu a L'euro

Ecrit par : Harry Engelen | 05.10.2007

Monsieur Harry ENGELEN,

Ce qui est beau ne peut pas disparaître pour toujours.

Gardons confiance et espoir.

Merci de votre message.

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 10.10.2007

Bonjour M. Spiteri



Lire Guy Moquet et bazarder la Résistance...


Maintenant, c’est complètement CLAIR


LA DROITE DURE CRACHE LE MORCEAU


François FILLON :

« La réforme de l’Etat supposera que chacun d’entre nous accepte qu’il y ait moins de services, moins de personnel, moins d’Etat sur son territoire. » (mercredi dernier, devant « la convention de rentrée des réformateurs de l’UMP »)

Denis KESSLER, l’un des idéologues du MEDEF, le « parti des patrons », a vendu la mèche : grâce à Sarkozy, on va en finir au plus vite avec 1945 ; et « défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance ».

Merci, on n’en attendait pas tant : enfin il nous est confirmé que la droite et le Medef veulent liquider l’apport de la Résistance, créatrice d'un modèle social solidaire qui nous est envié dans le monde entier

Ce remarquable aveu de Denis Kessler doit être connu !

Le voici en entier. Il a été publié comme éditorial du magazine Challenges le 4 octobre dernier. Qui que vous soyez, cette lecture vous sera profitable !

Adieu 1945, raccrochons notre pays au monde !
Par Denis Kessler, Challenges, 4 octobre 2007

Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie.

Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme...

A y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !

A l’époque se forge un pacte politique entre les gaullistes et les communistes. Ce programme est un compromis qui a permis aux premiers que la France ne devienne pas une démocratie populaire, et aux seconds d’obtenir des avancées - toujours qualifiées d’« historiques » - et de cristalliser dans des codes ou des statuts des positions politiques acquises.

Ce compromis, forgé aune période très chaude et particulière de notre histoire contemporaine (où les chars russes étaient à deux étapes du Tour de France, comme aurait dit le Général), se traduit par la création des caisses de Sécurité sociale, le statut de la fonction publique, l’importance du secteur public productif et la consécration des grandes entreprises françaises qui viennent d’être nationalisées, le conventionnement du marché du travail, la représentativité syndicale, les régimes complémentaires de retraite, etc.

Cette « architecture » singulière a tenu tant bien que mal pendant plus d’un demi-siècle. Elle a même été renforcée en 1981, à contresens de l’histoire, par le programme commun. Pourtant, elle est à l’évidence complètement dépassée, inefficace, datée. Elle ne permet plus à notre pays de s’adapter aux nouvelles exigences économiques, sociales, internationales. Elle se traduit par un décrochage de notre nation par rapport à pratiquement tous ses partenaires.

Le problème de notre pays est qu’il sanctifie ses institutions, qu’il leur donne une vocation éternelle, qu’il les « tabouise » en quelque sorte. Si bien que lorsqu’elles existent, quiconque essaie de les réformer apparaît comme animé d’une intention diabolique. Et nombreux sont ceux qui s’érigent en gardien des temples sacrés, qui en tirent leur légitimité et leur position économique, sociale et politique. Et ceux qui s’attaquent à ces institutions d’après guerre apparaissent sacrilèges.

Il aura fallu attendre la chute du mur de Berlin, la quasi-disparition du parti communiste, la relégation de la CGT dans quelques places fortes, l’essoufflement asthmatique du Parti socialiste comme conditions nécessaires pour que l’on puisse envisager l’aggiornamento qui s’annonce. Mais cela ne suffisait pas. Il fallait aussi que le débat interne au sein du monde gaulliste soit tranché, et que ceux qui croyaient pouvoir continuer à rafistoler sans cesse un modèle usé, devenu inadapté, laissent place à une nouvelle génération d’entrepreneurs politiques et sociaux. Désavouer les pères fondateurs n’est pas un problème qu’en psychanalyse.

Publication originale Challenges


Nous savons à quoi nous en tenir maintenant...


Cordialement

Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 12.10.2007

bonjour,enfin je trouve quelqu'un qui a les mêmes idées que moi ;je croyais être le seul a penser que le retour du franc sauverait l'économie de notre beau pays!
OUI AU FRANC,NON A L'EURO!!
En plus les pièces et les billets en Euros sont moches,alors que les anciennes pièces et billets étaient si beaux(ils valent d'ailleurs tres cher en collection!)
Cordialement,
Jean-claude.

Ecrit par : filere jean-claude | 26.10.2007

Quelques nouveaux commentaires sur le retour au franc et toujours les articles très pointus et éclairés d'Anne-Sophie que je remercie que je salue au passage, ainsi que Jean-Claude.

En effet, l'article de Denis Kessler ne m'avait pas échappé, mais rien de très suprenant quand on connait son positionnement au sein du Medef.

Il prêche pour sa paroisse, en oubliant que faisant tel quel, il est dans le moule intégral du syndicalisme patronal, ni plus ni moins, ce qu'il dénie à ceux de l'autre bord du rivage social.

La bonne question qu'il faut se poser aujourd'hui, c'est jusqu'à quand la Tour de Pise idéologique qu'est la FRANCE va tenir avant de s'effonfrer ?

Entre le Franc et l'Euro ?

Entre un Capitalisme patronal et un Capitalisme social ?

Entre les intérêts germaniques et les intérêts nationaux ?

Entre un Europe ayant plus une file de plus en plus longue devant les guichets distributeurs de billets de banque que sont les les gros contributeurs des pays fondateurs, et un retour aux fondamentaux du Traité de ROME ?

Nous sommes sur une luge qui par erreur se trouve sur une piste noire...et qui doit s'arrêter avant de prendre trop de vitesse, et qui après un point de non retour ne pourra plus s'en sortir et freiner pour éviter le désastre.

Cordialement à tous,

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 29.10.2007

OUI POUR LE FRANC et BYE BYE L EUROS €
L'euros est un vrai calvaire on vit tres mal, plus possoble d'économisé la vie est trop chère

regardez un expemple:

un salaire a 1200 euros ou 1500 aller 2000€
2000 € c'est quoi
pour moi ca fait comme si ca fesait 2000 Francs

2000 francs c'est le prix des Alloc lol
les salaire font tres petit
et une fois que les factures sont passer hop plus rien en 2 jours il vous reste des peaux bananes.

en plus la vie est tres tres tres tres tres tres tres tres Chère
depuis l'euros.

Tandi que avec les Francs on s'ensorté à meirveil
et on pouver faire des économies et aussi on pouver calculer pour pas depasser le budgjet.

Depuis Le Poison de L'euros tout ca à été détruit
L'Euros quel Imagination non ? lol

De plus l'euros detruit la valeur de notre pays
car francs = monaie francaise
l'euros= monaie pour l'europe

enfin pour dire que c'est du n'importe quoi d'avoir créer une tel connerie D'euros qui nous fou dans la M.....e

en plus les billet Euros sont tres moches
les pieces aussi d'ailleur.

tandi que les francs les billets ete super beaux et la monnaie aussi.

VIVE LE RETOUR DU FRANC
VIVE LA DESTRUCTION DE L EUROS

Ecrit par : jeremy | 13.11.2007

Bonjour M Spiteri


Un texte de Pierre Mendes-France assez lucide sur la situation actuelle.


Pierre Mendès France, prenant position, le 18 janvier 1957, à l' Assemblée nationale contre le traité de Rome, déclara :

"L'abdication d'une démocratie peut prendre deux formes, soit elle recourt à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle au nom de la technique exercera en réalité la puissance politique, car au nom d'une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique au sens le plus large du mot nationale et internationale."

Le même Pierre Mendès France disait diriger c’est prévoir.




Le stalinien Barroso avoue ce que tout le monde sait depuis longtemps :


Barroso avoue : 'l'UE est comparable à un empire'

Au cours d'une conférence de presse (lire la vidéo) tenue le 10 juillet à Strasbourg, le Président de la Commission européenne, José-Manuel Barroso, a confirmé ce que les souverainistes et autres eurocritiques de toute l'Europe dénoncent depuis toujours : « Parfois j'aime comparer l'Union Européenne en tant que création, à l'organisation des empires. Nous avons la dimension de l'empire, mais il y a une grande différence. Les empires ont été habituellement bâtis par la force avec un diktat imposant du centre, sa volonté aux autres. Maintenant ce que nous avons est le premier "empire non-impérial". Nous avons 27 pays pleinement décidés à fonctionner ensemble et mettre en commun leur souveraineté. Je crois que c'est une grande construction dont nous devrions être fiers. Au moins, nous à la Commission, nous en sommes fiers. » Il y a en effet historiquement deux grandes manières d'organiser le monde : les empires ou les nations. L'intégration européenne actuelle, imaginée en plein affrontement de blocs impériaux au milieu du sanglant XXème siècle et pour un monde qui ne ressemblait en rien à celui d'aujourd'hui, ne pouvait donc avoir une autre nature que celle d'un empire. Une création supranationale plutôt qu'internationale, qui, mue par une idéologie plutôt que le pragmatisme, se poursuit dans la plus aveugle ignorance des récents bouleversements du monde. Comme le rappelle M. Barroso, elle a cependant une qualité que n'avaient pas les supranationalismes rouge et brun : elle n'utilise pas la force des armes, seulement celles de la propagande et du droit. C'est un empire souriant dont certains sujets imaginent l'avoir choisi, bien qu'il n'y eût que deux référendum, dont un clairement négatif. Un empire si persuasif, qu'il a convaincu les Français que leur "non" peut vouloir dire "oui" deux ans après. M. Barroso a raison d'être fier.


Cordialement

Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 13.11.2007

Bonjour Anne-Sophie,

Que l'Europe ressemble à un Empire, c'est bien et réel avec la puissance additionnée des pays la composant, mais pour ma part je préfère que cette suprématie soit au service des populations, et malheureusement ça n'en prend pas la bonne direction.

Il est évident que les pays de moindre puissance cherchent à tirer profit d'une union européenne et accéder ainsi à un statut qui ne leur est pas permis dans d'autres conditions.

J'ai toujours pensé et dit que la fusion sera porteuse de très graves problèmes nationalistes à terme. Je le crois toujours plus fermement que jamais.

Même entre eux les français ont du mal à s'aimer...alors !

Regardons ce qui se passe actuellement en Belgique avec l'emploi du français. (Challenge n° 99 du 8 au 14 novembre 2007).

Je reste fermement attaché à une Europe des nations, et le peuple doit rester souverain pour décider de son avenir au travers d'un référendum.

Posons-lui simplement la question s'il veut que le parlement devienne un élément purement consultatif.

Réformer l'Europe pour le 21e siècle. Bruxelles, le 13 juillet 2007
Avis de la Commission européenne, en vertu de l'article 48 du traité sur l'Union européenne, sur la réunion d'une conférence des représentants des gouvernements des États membres en vue de réviser les traités

"Les parlements nationaux pourront davantage participer aux travaux de l'Union, tout en respectant le rôle établi des institutions européennes. Une procédure en deux étapes
destinée à contrôler le respect du principe de subsidiarité permettra, notamment, aux parlements nationaux d'attirer l'attention de la Commission sur certains points: si une
majorité partage les mêmes préoccupations à l'égard d'une proposition donnée, la Commission pourra, outre l'option du retrait ou de la modification, choisir de maintenir son projet et d'exposer ses motivations, à charge pour le Parlement européen et le Conseil des ministres de prendre la décision finale."

C'est tout simplement innaceptable pour un gaulliste.

Meci pour vos excellentes contributions.

Joseph SPITERI

PS. Je profite de cette réponse pour dire merci aux nouveaux oui pour le retour du franc, que même si nous ne sommes pas nombreux, nous ne demandons qu'à le devenir.

Ecrit par : Joseph SPITERI | 14.11.2007

Bonjour M Spiteri,


Trop facile comme excuse, votez oui au traité et vous pourrez en demander la sortie si vous le souhaitez.


DANS LE TRAITE CONTRE LES PEUPLES EUROPÉENS
1 SEUL POINT POSITIF : LA SORTIE EST PRÉVUE
Article 35

1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l'Union. 2. L'État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l'Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l'Union. Cet accord est négocié conformément à l'article 188 N, paragraphe 3 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. Il est conclu au nom de l'Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen. Le TCPE - Toutes les annexes au TCPE

Cordialement

Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 14.11.2007

Bonjour Anne-Sophie

Je vous avoue être dans l'expectative au sujet de l'interprétation de votre introduction précédente " Trop facile comme excuse".

Est-ce par rapport à ma réponse du 14-11-2007 ?

Est-ce par rapport au nouveau traité ?

Comme je l'ai écrit précédemment, je suis pour un nouveau référendum, quoique normalement il est imposible de le irrévocablement sa préférence le 29 mai 2005.

Alors du moment que l'on ne peut pas " théoriquement " ce référendum, la seule piste légale restant est la ratification par le Congrès.

Aujourd'hui, le débat se situerait plutôt par du lobbying auprès des députés et des sénateurs en leur demandant de prendre publiquement position sur la ratification du nouveau traité qui sur le fond et la forme ne rétablit pas la primauté des parlements nationaux sur celui des institutions européennes.

Seul cela nous garantit contre une Europe Fédérale, et in fine pour une Europe des nations.

Cordialement,

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 15.11.2007

Bonjour M. Spiteri,


Ce que j'ai voulu dire c'est que si l'on veut sortir de la dictature européenne, retrouver notre monnaie et notre indépendance, Nous n'avons pour l'instant que deux solutions :

Soit on accepte le traité et la sortie se fera selon le bon vouloir des institutionnels puisque le traité le prévoie, c'est à dire jamais sauf par la force des choses.

Soit on demande un référendum pour en sortir. Ce qui à mon avis est la solution la plus accessible et la seule à notre niveau.

C'est pour ça que j'ai écrit ceci : Trop facile comme excuse, votez oui au traité et vous pourrez en demander la sortie si vous le souhaitez

On ne peux pas accepter ce traité avec comme seule illusion une mirifique sortie de l'UE qui doit se faire avec les seuls institutionnels et une fois de plus sans l'avis des peuples.

Donc réclamons un référendum pour sortir de l'UE et pour retrouver notre monnaie et notre indépendance avant qu'il ne soit trop tard.


Cordialement

Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 15.11.2007

Bonjour Anne-Sophie,

Je comprends mieux votre position.

Bon, reprenons les choses :

Avec l'ancien ou le nouveau traité, la demande de sortie de l'Union est prévue, cela est assuré.

Mais, selon les règles institutionnelles de l'état ! Or, la supranationalité subsistant et du moment qu'elle s'applique à la propre constitution de l'état, il y a là un doute dans le fond et dans la forme, et sans vouloir paraître expert en ma matière, pour parler franchement c'est un piège à con.

Vous savez comme moi, que si le traité est voté par le Congrès, il ne rentrera en vigueur qu'après une nouvelle modification de notre propre constitution, et alors là tous les dangers seront présents car cette nouvelle constitution intégrera très certainement les paramètres et conditions d'une éventuelle sortie de l'Union.

A partie de ce moment, on peut penser que les partisans du traité de l'Union verrouilleront de manières très subtiles ces conditions de sorties.

Dans ces conditions je rejoints votre propre expression : "Trop facile".

Alors je crois que la solution réside sur les positions du Sénat et de l'Assemblée nationale à dire si la légalité institutionnelle permet une ratification du Congrès d'un traité instituant une supranationalité après le rejet de ce même traité par référendum.

Cela aurait été possible si le nouveau traité simplifié reprenait la partie III de l'ancien traité mis en supprimant le châpitre II sur la politique économique et monétaire ; autrement dit, tout ce qui de près ou de loin rentre dans le domaine de la supranationalité.

Dans le cadre d'un réferendum pour sortir de l'Union, pourquoi pas !

Personnellement en tant que Gaulliste authentique, je voterai OUI même si les années suivantes seraient dures...mais avec l'espoir d'une résurgence promise.

Cordialement,

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 16.11.2007

Je vous apporte un lien renvoyant sur un site sur lequel vous trouverez une analyse des plus intéressante sur le nouveau traité européen.

http://www.collectifdu29mai.org/Traite-simplifie-haute-trahison.html

Tout est dit et bien clairement.

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 17.11.2007

OUI AU FRANC
NON A L'EUROMONDIALISME

Ecrit par : Romain | 08.12.2007

Il nous faut de plus en plus convaincre.

Ecrit par : Joseph SPITERI | 09.12.2007

Après la Grèce (et sa drachme) c'est la France qui possédait la plus ancienne monnaie créée par Jean II le Bon en 1356.
C'est à l'aune du franc que la France s'est faite.
Le franc a participé à la cohésion de l'identité nationale, à sa puissance économique et, d'une certaine façon, au concept de patriotisme.
Comment, sur une déviance de ce pourquoi l'idée de l'Europe économique avait émergé, on a pu en arriver là ?
L'euro, c'est la manifestation de la capitulation de la souveraineté de nations à qui certains ont fait croire que c'était dans leur intérêt de se fédérer.
Abjecte forfaiture ! Aujourd'hui, nous sommes pris au piège d'une monnaie tellement forte qu'elle nous dessert ; nous, à qui on n'a pas arrêté de dire que les états-uniens régentaient le Monde et qu'il fallait s'en protéger, sommes réduits à constater qu'en réalité c'est leur lit que nous avons fait en transformant l'Europe et donc la France en tête de pont occidentale des États-Unis.
Il suffisait ou de renforcer la zone franc ou bien de faire l'euro uniquement avec certains pays à des fins exclusives de commerce international.
À présent, je considère que nous devons fonctionner comme des frontaliers, c'est à dire manier au quotidien deux devises : la nôtre et une autre, artificielle et officielle.

Ecrit par : RALLION | 13.02.2008

J'aimerais toujours notre cher pays, si connu et si beau, je le défendrais toujours comme je peux, alors oui, oui, oui au retour au franc ! Nous éviterons ainsi la catastrophe, les émeutes qui se préparent, le chaos, puis la guerre. Le FRANC, c'est notre monnaie, c'est lui qui nous garantit notre indépendance, c'est lui qui se trouve dans notre porte monnaie, pour acheter notre pain, habiller nos enfants, et partir en vacances, même à l'étranger. Depuis l'euro, je n'arrive pas à économiser pour partir en congés, pourtant je travaille au maximum, et j'en suis fatigué. Je suis sûr ne pas être le seul à le ressentir. Les Euros sont maudits, personne n'arrive à les garder assez longtemps pour les aimer. Marianne nous manque à tous, faisons la revenir. Nous en avons le pouvoir si nous aimons la France qui à créé la Liberté et les droits de l'homme et de la femme, pas celle qui nous enserre, nous rend malheureux au point de ne plus croire en rien… Relevons nous à présent, tout le monde, ensemble, de tous bord et couleurs, sauvons nous nous même. Les puissants ne font que des choses compliquées auxquelles personne ne comprend rien, même pas eux. le Franc, on aurait jamais dû le laisser partir, parce que c'était bien la dernière chose française que tout le monde comprenait, et même les gens les plus simples en étaient fiers. En fait, le seul sujet qui nous unissaient tous face au reste du monde, ils l'ont tué. Si Marianne nous manque, faisons la revivre, elle doit pouvoir ressusciter, car c'est une divinité. Nous seront à nouveau "quelqu'un" dans nos individualités, nous continuerons d'évoluer normalement. Nous pourront regarder nos enfant dans les yeux et leur dire "Vous avez un avenir à présent, grâce à vos pépettes en franc" et vous penserez en vous frottant le front "Pfff, c'était moins une! Le vrai président c'est lui, c'est le Franc, alors organisons sa réélection. pour le reste, un bon premier ministre, pour le défendre, suffira comme d'habitude.

Ecrit par : Bonvel | 22.02.2008

De tout coeur avec vous.

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 25.02.2008

oui au retour du franc
http://numerosurtaxes.blogspirit.com/

Ecrit par : de rode | 19.03.2008

Bravo pour votre initiative sur la démocratisation pécunière des numéros surtaxés.

Et bien évidemment merci pour le retour au franc.

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 19.03.2008

merci
il faut désormais lancer un blog spécifique pour cette pétition demandant le retour du franc et la double circulation, et le faire de manière citoyenne et non partisane, comme je l'ai fait avec succès pour les numéros surtaxés
cette pétition, bien et simplement argumentée, sans blabla, ferait mouche car ils sont nombreux, en France, ceux qui attendent l'oxygène
alec

Ecrit par : de rode | 20.03.2008

Voila ! C'est fait.

En lui souhaitant bonne chance.

Joseph SPITERI

Ecrit par : Joseph SPITERI | 20.03.2008

Bonjour M. Spiteri,

Un très intéressant lien consacré à la politique de l'Euro. De plus en plus d'&économistes doute de l'avenir de l'Euro.

http://www.fondation-res-publica.org/Quel-gouvernement-economique-de-la-zone-euro-_r41.html?PHPSESSID=f4e701fc3b4bcc109cf98e8d0cdeb27c


J'ai trouvée une pétition pour le retour du Franc.

http://www.mesopinions.com/forum/viewtopic.php?id=2788



Cordialement


Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 31.03.2008

Bonjour Anne-Sophie,

Merci pour ce très intéressant lien.

J'ai tout lu et franchement je me demande pourquoi les médias ne font pas leur boulot.

Dommage que les français (aises) sont si peu intéressés (ées)
de l'avenir de leur pays.

L'avenir de cette pétition passe par la plus grande publicité qui lui sera faite.

Je l'ai mise sur Facebbok où on la retrouve sous ce lien

http://www.facebook.com/group.php?gid=15619415599

Par la même occasion, j'invite tous ceux et toutes celles qui se sentent mobilisés (ées) à la diffuser le plus largement possible.

Au fait, je suis bien l'initatieur de cette pétition.

Bien à vous,

Joseph Spiteri

P.s. Si vous souhaitez me communiquer votre courriel, cela nous permettra d'échanger en dehors de Blog Spirit.

Ecrit par : Joseph SPITERI | 01.04.2008

Bonsoir,


Voici mon adresse courriel :

annesophietg@free.fr


Cordialement

Anne-Sophie

Ecrit par : Anne-Sophie | 01.04.2008

Bonjour,



La crise de la BCE et de l'Euro commence à gagner Bruxelles.



La France à l’assaut de la citadelle BCE ?

A plusieurs reprises, pendant la campagne des présidentielles et depuis son élection, Nicolas Sarkozy a critiqué la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et manifesté sa volonté de réorienter l'économie européenne dans un sens plus protecteur pour les citoyens.

Au plus fort de la polémique sur le rôle de la BCE, de nombreux économistes sont montés au créneau pour défendre l'euro et l'indépendance de l'appareil monétaire européen, soulignant l'isolement de la France sur cette question.

En septembre 2007, Nicolas Sarkozy s’est de nouveau interrogé dans les colonnes du journal quotidien Le Monde sur « la gestion des conséquences de la crise immobilière américaine par la Banque centrale européenne (BCE) ».

Il a déploré que : « On a fait des facilités pour les spéculateurs, on complique la tâche pour les entrepreneurs » et ajouté « J’ai trouvé curieux d’injecter des liquidités sans baisser les taux ».

Bref, beaucoup de paroles, de critiques mais de là à passer aux actes… Nous l’avions maintes fois écrit dans ces colonnes.

L'impuissance des Européens à freiner l'appréciation ininterrompue de la monnaie unique relance le débat, cher à la France notamment, sur la nécessité de doter la zone euro d'un pôle politique plus fort face à une BCE accusée de rester les bras croisés.

L'euro, qui établit record sur record face au dollar, ne cesse de s'envoler. Face à cette appréciation, le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, a estimé que le "problème" de l'euro, était que la Banque centrale européenne, qui se focalise sur la lutte contre l'inflation, "est surpuissante".

"Elle n'a pas de contrepoids politique en la personne d'un vrai ministre européen des Finances qui serait en charge de la croissance", a-t-il ajouté.

A quelques mois d’assurer la Présidence de l’Europe, et avec l’idée probablement de se « représidentialiser », Nicolas Sarkozy semble décidé à frapper fort. Le plan de Nicolas Sarkozy comporte deux volets :


1- Créer un « eurogroupe » chargé de la « gouvernance » de l’Europe. Le président français est convaincu qu’après avoir adopté le traité de Lisbonne, il faut maintenant passer à la vitesse supérieure. Il n’est plus possible de se contenter d’une majorité qualifiée pour prendre les mesures économiques qui s’imposent. « Les caisses sont vides », a-t-il dit. La croissance n’est pas au rendez-vous, loin s’en faut. La politique de relance n’a pas donné les résultats escomptés. Le pouvoir d’achat reste la principale préoccupation de nos concitoyens. L’impatience se fait de plus en plus pressante. Or, l’indépendance de la BCE et la division de l’Europe sur ce sujet ne permettent pas de voir l’horizon s’éclairer avant longtemps. L’idée du président français est donc de parvenir à dissocier les partisans de l’interventionnisme en matière économique et d’avancer avec eux. Quitte à laisser un second peloton de pays moins volontaristes à la traîne de l’Europe. « Ces pays nous rejoindront quand ils verront l’amélioration chez leurs voisins ».


2- Mettre un terme à l’indépendance de la BCE. Nicolas Sarkozy reproche à la BCE d'alimenter la vigueur de l'euro par une politique trop concentrée sur la lutte contre l'inflation, qui la conduirait à maintenir des taux d'intérêt excessivement élevés. Il souhaite qu'on s'occupe davantage de soutenir la croissance et, en matière de changes, que l'Europe puisse davantage peser: elle est aujo